Aspect anatomoclinique et évolutif des tumeurs osseuses primitives en oncologie pédiatrique
Angéla Christie Filankembo Kava, Betty Ndakissa Maganga, Christian Nziengui Tirogo, Paul Ludovic Nzamba Bisselou, Chimène Igabouyi Moussadji, Arnaud Boris Koumba, Ernest Belembaogo
Corresponding author: Angéla Christie Filankembo Kava, Institut de Cancérologie d´Akanda, Libreville, Gabon 
Received: 29 Dec 2025 - Accepted: 10 Feb 2026 - Published: 09 Mar 2026
Domain: Non-Communicable diseases epidemiology,Oncology
Keywords: Tumeurs osseuses malignes, pronostic, oncologie pédiatrique
Funding: Ce travail n'a reçu aucune subvention spécifique d'un organisme de financement des secteurs public, commercial ou à but non lucratif.
©Angéla Christie Filankembo Kava et al. PAMJ Clinical Medicine (ISSN: 2707-2797). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
Cite this article: Angéla Christie Filankembo Kava et al. Aspect anatomoclinique et évolutif des tumeurs osseuses primitives en oncologie pédiatrique. PAMJ Clinical Medicine. 2026;20:15. [doi: 10.11604/pamj-cm.2026.20.15.50836]
Available online at: https://www.clinical-medicine.panafrican-med-journal.com//content/article/20/15/full
Research 
Aspect anatomoclinique et évolutif des tumeurs osseuses primitives en oncologie pédiatrique
Aspect anatomoclinique et évolutif des tumeurs osseuses primitives en oncologie pédiatrique
Anatomo-clinical and outcome characteristics of primary bone tumors in pediatric oncology
Angéla Christie Filankembo Kava1,&, Betty Ndakissa Maganga1, Christian Nziengui Tirogo1, Paul Ludovic Nzamba Bisselou1, Chimène Igabouyi Moussadji1, Arnaud Boris Koumba1, Ernest Belembaogo1
&Auteur correspondant
Introduction: les tumeurs malignes sont dominées par les sarcomes osseux. Le but de notre étude est d'évaluer les particularités anatomopathologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutives des tumeurs osseuses malignes de l'enfant et de l'adolescent à l'Institut de Cancérologie d'Akanda.
Méthodes: nous avons mené une étude transversale rétrospective, à visée descriptive et analytique à l'Institut de Cancérologie d'Akanda (ICA) durant le mois de mars 2024 sur la période allant du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2023. Ont été inclus les dossiers des patients suivis en oncologie pédiatrique pour un diagnostic de tumeur osseuse maligne retenu sur un faisceau d'arguments anatomopathologiques, cliniques et/ou paracliniques.
Résultats: au total, nous avons colligé 28 cas. Notre échantillon retrouvait autant de garçons que de filles. L'âge moyen était de 13,4 ± 3,0. En moyenne, les patients consultaient après un délai d'apparition des premiers symptômes de 1,8 ± 1,3 mois. Les symptômes révélateurs étaient dominés par une tuméfaction de membres pour la totalité des patients suivie de la douleur chez 92,3% d'entre eux. Le site tumoral le plus retrouvé était le genou (30,8/%). Le type histologique était dominé par l'ostéosarcome (76,9%) suivi du chondrosarcome (15,4%). La moitié des patients était métastatique avec un site majoritaire au niveau pulmonaire. On notait un total de 16 décès (28,6%). La moyenne de survie globale était de 1171 ± 370 jours avec des extrêmes comprises entre 640,1 et 1702,0 jours.
Conclusion: les tumeurs osseuses malignes pédiatriques restent des entités nosologiques rares à l'Institut de Cancérologie d'Akanda et greffées d'un mauvais pronostic. Elles surviennent le plus souvent dans la 2e décade de vie et sont dominées par les ostéosarcomes. Les délais de consultation restent des facteurs pouvant greffer le pronostic et nécessitant des actions en amont.
Introduction: malignant tumors in pediatric oncology are predominantly represented by bone sarcomas. The purpose of this study was to evaluate the anatomopathological, clinical, therapeutic, and outcome characteristics of malignant bone tumors in children and adolescents treated at the Akanda Cancer Institute. Methods: we conducted a retrospective cross-sectional descriptive and analytical study at the Akanda Cancer Institute (ACI) during March 2024, covering the period from January 1, 2014, to December 31, 2023. Medical records of patients followed in pediatric oncology for a diagnosis of malignant bone tumor established on the basis of anatomopathological, clinical, and/or paraclinical evidence were included. Results: a total of 28 cases were collected. The sample included an equal number of males and females. The mean age was 13.4 ± 3.0 years. On average, patients sought medical consultation 1.8 ± 1.3 months after the onset of initial symptoms. The presenting symptom was limb swelling in all patients, followed by pain in 92.3%. The most common tumor site was the knee (30.8%). The predominant histological type was osteosarcoma (76.9%), followed by chondrosarcoma (15.4%). Half of the patients had metastatic disease, predominantly to the lungs. A total of 16 deaths were recorded (28.6%). Mean overall survival was 1171 ± 370 days, with values ranging from 640.1 to 1702.0 days. Conclusion: paediatric malignant bone tumours remain rare nosological entities at the Akanda Cancer Institute and are associated with a poor prognosis. They occur most frequently during the second decade of life and are mainly represented by osteosarcomas. Delays in consultation remain factors that adversely affect prognosis and require upstream preventive actions.
Key words: Malignant bone tumors, prognosis, pediatric oncology
Les tumeurs osseuses primitives sont rares chez l'enfant et le plus souvent d'étiologie bénigne. Les tumeurs malignes sont dominées par les sarcomes osseux. Ces derniers représentent 5% de toutes les tumeurs malignes chez l'enfant et l'adolescent [1]. Sur le plan histologique, sont décrits près de 20 sarcomes osseux différents dont les plus fréquents sont l'ostéosarcome et le sarcome d'Ewing.
Il n'y a pas de disparité de distribution concernant le genre. On retrouve 2 pics d'âge dans la deuxième et la septième décennie de la vie. Ils prédominent dans la métaphyse des os longs, en particulier dans la région du genou [2]. L'ostéosarcome connaît une distribution géographique ubiquitaire avec des fréquences peu élevées dans les populations asiatiques et latino-américaines mais plus fréquentes chez les populations noires.
Quant au sarcome d'Ewing, il est rare dans les populations noires et en Asie de l'Est. La prise en charge à un diagnostic précoce permet une amélioration de la survie et une préservation du membre [3]. Toutefois, dans les pays à ressources limitées, le diagnostic reste tardif et est greffé d'un mauvais pronostic. Le but de notre étude est d'évaluer les particularités anatomopathologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutives des tumeurs osseuses malignes de l'enfant et de l'adolescent à l'Institut de Cancérologie d'Akanda.
Nous avons mené une étude transversale rétrospective, à visée descriptive et analytique à l'institut de Cancérologie d'Akanda (ICA) durant le mois de mars 2024 sur la période allant du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2023.
Critères d'inclusion
Ont été inclus les dossiers des patients suivis en oncologie pédiatrique pour un diagnostic de tumeur osseuse maligne retenu sur un faisceau d'arguments anatomopathologiques, cliniques et/ou paracliniques.
Critères d'exclusion
Les dossiers médicaux incomplets ou ceux dont les parents ne souhaitaient pas participer à l'étude après appel téléphonique ont été exclus.
Outil et méthode de collecte
Les données ont été recueillies à l'aide d'une fiche comportant des variables sociodémographiques, cliniques dans les dossiers médicaux. Les données concernant le suivi ont été recueillies dans les dossiers médicaux et/ou mises à jour après appel des parents des patients pour les sujets dont on ne disposait pas de dernières nouvelles: 1) > 3 mois pour ceux dans le circuit de traitement ou en surveillance trimestrielle; 2) > 6 mois pour les patients en surveillance semestrielle; 3) > 1 an pour les patients en surveillance annuelle.
Variables de l'étude
Ont été recueillies les variables sociodémographiques telles que l'âge réparti en 2 classes (0-09 ans et 10-18 ans), le sexe, l'origine géographique selon les provinces; les variables cliniques telles que les antécédents familiaux et personnels, les circonstances de découverte, les délais de consultation, les signes physiques, la latéralité, le siège, le bilan paraclinique, le stade, le type de traitement et le statut évolutif.
Analyse statistique
Les données ont été saisies à l'aide du tableur Excel 2016 puis analysées grâce au Progiciel statistique pour les sciences sociales SPSS version 20. L'analyse statistique comprenait 2 volets: un volet descriptif dans lequel les données qualitatives ont été présentées sous la forme d'effectifs avec pourcentage et les variables quantitatives sous la forme de moyenne avec écart-type. Le test de Kaplan-Meier a été utilisé pour réaliser les analyses de survie.
Considérations éthiques et réglementaires
Un accord préalable a été obtenu auprès du directeur de l'Institut de Cancérologie d'Akanda. Les données ont été recueillies dans le strict respect de la confidentialité et de l'anonymat.
Sur l'ensemble des 234 cas de cancers pédiatriques enregistrés pendant la période d'étude, on dénombre 31 cas de tumeurs osseuses malignes (8,4%) parmi lesquels, 28 répondait aux critères d'inclusion, soit 83,9%.
Caractéristiques sociodémographiques
Notre échantillon retrouvait autant de garçons que de filles. L'âge moyen était de 13,4 ± 3,0 ans avec des extrêmes allant de 7 ans à 18 ans. La majorité de nos patients était originaire de l'estuaire et de nationalité gabonaise. La quasi-totalité des patients résidait en zone urbaine et avait un niveau secondaire (Tableau 1).
Caractéristiques cliniques
On ne notait aucun antécédent médical personnel pour l'ensemble des patients. Sur le plan chirurgical, seul un patient avait un antécédent d'arthrotomie sur arthrite septique du fémur. Les antécédents familiaux étaient marqués par une histoire d'exostose familiale et un cas de décès d'un géniteur pour cancer de la mandibule. En moyenne, les patients consultaient après un délai d'apparition des premiers symptômes de 1,8 ± 1,3 mois. Les symptômes révélateurs étaient dominés par une tuméfaction de membres pour la totalité des patients suivie de la douleur chez 92,3% d'entre eux. Le site tumoral le plus retrouvé était le genou (30,8%) (Tableau 2).
Données paracliniques
Sur le plan biologique, on retrouvait une élévation des phosphatases alcalines et des lactates déshydrogénase dans respectivement 50% et 87,5% des cas. La calcémie était normale dans 70,6% des cas. Le type histologique était dominé par l'ostéosarcome (76,9%) suivi du chondrosarcome (15,4%). La moitié des patients était métastatique avec un site majoritaire au niveau pulmonaire (Tableau 3).
Données thérapeutiques et évolutives
Le protocole standard et la chimiothérapie exclusive ont été administrés dans 30,8% des cas (Tableau 4).
Données évolutives
Seul 04 patients étaient en rémission complète (14,2%). On notait un total de 16 décès (28,6%) (Tableau 5). La moyenne de survie globale était de 1171 ± 370 jours avec des extrêmes comprises entre 640,1 et 1702,0 jours. La survie à 1 an était de 50% avec une moyenne de survie de 338,5 jours et la survie à 5 ans de 50% avec une moyenne de survie de 993,6 jours. La médiane de survie globale était de 951,0 jours (Figure 1).
Les tumeurs osseuses représentaient 8,4% de l'ensemble des tumeurs pédiatriques durant la période d'étude. Elles restent une entité nosologique rare comparativement aux autres cancers pédiatriques. Ces résultats sont en accord avec ceux retrouvés par Ndour et al. qui rapportait une fréquence de 5% [4]. L'ostéosarcome était la tumeur la plus fréquente des tumeurs malignes osseuses pédiatriques. Ce résultat est en accord avec celui retrouvé au Sénégal bien que sa fréquence soit largement plus élevée [4]. Dans notre échantillon, elle survenait chez les enfants entre 10 et 18 ans. Parkin et al. ont rapporté des données similaires concernant l'ostéosarcome. Bien qu'une prédominance masculine soit le plus souvent rapportée avec un sex-ratio avoisinant les 1,7; dans notre étude il y avait autant de garçons que de filles comme rapporté par Parkin et al. [1].
Les symptômes initiaux étaient dominés par une tuméfaction en regard de la zone atteinte suivie de la douleur. Arndt et al. ont décrit la douleur comme principal signe révélateur. La tuméfaction reste le signe le plus souvent rencontré dans notre échantillon du fait du caractère évolutif lésionnel. En effet, l'on retrouvait un délai moyen de consultation de 5,4 mois contre 9-19 semaines [5]. Les localisations prédominantes concernaient le squelette appendiculaire avec une localisation préférentielle pour le genou. En effet, les tumeurs osseuses malignes ont tendance à se développer dans les os longs du squelette appendiculaire, en particulier au niveau des métaphyses du fémur et du tibia du fait de certains facteurs tels que la croissance osseuse rapide, le flux sanguin élevée dans ces régions et des facteurs génétiques tels que des mutations génétiques. Ces résultats sont en accord avec ceux retrouvés dans la littérature [4-6].
L'avance staturale est décrite comme étant un facteur de risque, de même que la présence de certains cancers génétiques rares [7]. Dans notre échantillon, on ne retrouvait une avance staturale que dans 21,4% des cas. L'antécédent familiale d'un cancer de la mandibule et d'un cas d'exostose familiale nous laisse penser qu'il puisse exister des cas de maladies osseuses familiales mais qui nécessitent des investigations supplémentaires. On notait un délai de consultation de 21,6 mois soit 1,8 ans. Ces données sont supérieures à celles retrouvées par Ndour et al et reste élevé par rapport à ceux retrouvés dans certains pays développés [5] qui rapportent des délais du médecin compris entre 09 et 19 semaines. Ce retard diagnostique peut être expliqué par la méconnaissance des signes d'alarmes par les parents mais également par une errance ou des erreurs diagnostiques comme en témoignent certaines études qui rapportent un large éventail d'erreurs de diagnostic [5]. De plus un recours à la médecine traditionnelle n'est pas à écarter compte-tenu de certaines attitudes et pratiques qui sont de mises dans notre contexte.
Seul 30,8% des patients a bénéficié d'un protocole standard. Ce dernier comporte une prise en charge par chimiothérapie, chirurgie puis chimiothérapie adjuvante pour les patients non métastatiques [8]. Cette fréquence peu élevée s'explique par le fait que près de la moitié des patients était métastatique et avait un état général altéré ne permettant une prise en charge selon le protocole standard. Ainsi, le statut clinique des patients a conduit à une réduction des doses et un non-respect des intervalles de traitement, responsables d'une diminution de la réponse thérapeutique. L'absence de réponse thérapeutique étant un facteur défavorable à l'acte chirurgicale pour un traitement conservateur.
La survie à 10 ans était de 50,0% avec une moyenne de survie de 3,8 ans. La majorité de décès est survenue avant 3 ans de suivi. Cette survie est inférieure à celles retrouvées dans les pays à ressources élevées [1]. Ndour et al. retrouvait une survie à 2 ans de 17% avec un taux de décès précoce élevé. Il n'y avait pas de différence en termes de survie chez les enfants âgés de plus de 12 ans (p<0,81) en contradiction avec Philip et al. qui ont rapporté qu'un âge inférieur à 12 ans était un facteur de mauvais pronostic [8]. Cette différence peut s'expliquer par le fait que la majorité des cas ait été diagnostiquée à la deuxième décennie de la vie (92,9%).
Cette étude bien que revêtant un caractère original car première étude du genre évaluant la survie des tumeurs osseuses malignes pédiatriques, reste émaillée de biais. En effet, son caractère rétrospectif est responsable de nombreux biais d'information. L'on peut noter des biais d'information liés à la recherche des facteurs de risque notamment les antécédents familiaux, le niveau d'instruction des parents et au statut socio-économique qui sont des facteurs pertinents pour la recherche des facteurs de risque de survenue des tumeurs osseuses malignes et facteurs liés au retard d'une prise en charge précoce.
Les tumeurs osseuses malignes pédiatriques restent des entités nosologiques rares à l'Institut de Cancérologie d'Akanda et greffées d'un mauvais pronostic. Elles surviennent le plus souvent dans la 2e décade de vie et sont dominées par les ostéosarcomes. Les délais de consultation restent des facteurs pouvant greffer le pronostic et nécessitant des actions en amont.
Etat des connaissances sur le sujet
- Les tumeurs osseuses pédiatriques représentent environ 5% des cancers de l'enfant; elles surviennent principalement chez l'adolescent et le jeune adulte;
- Elles sont agressives bien que le progrès thérapeutique ait amélioré la survie.
Contribution de notre étude à la connaissance
- Comparaison des caractéristiques locales avec les données de la littérature et mise à disposition des données pour l'amélioration des prises en charge;
- Évaluation du pronostic à l'ICA.
Les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts.
Angéla Christie Filankembo Kava: rédaction du manuscrit et collecte des données, Betty Ndakissa Maganga: interpréattion des données et rédaction du manuscrit, Christian Nziengui Tirogo: révison du manuscrit, Paul Ludovic Nzamba Bisselou: révision du manuscrit, Chimène Igabouyi Moussadji: révision du manuscrit, Arnaud Boris Koumba: validation finale du manuscrit, Ernest Belembaogo: conception et design de l'étude, validation du manuscrit. Tous les auteurs ont lu et approuvé la version finale du manuscrit.
Tableau 1: caractéristiques sociodémographiques de l'échantillon
Tableau 2: caractéristiques cliniques des participants de l'échantillon
Tableau 3: caractéristiques paracliniques des participants de l'échantillon
Tableau 4: données thérapeutiques des participants
Tableau 5: données évolutives des participants
Figure 1: courbe de survie à 10 ans des patients suivis pour tumeurs malignes à l'ICA
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